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Le papier est le premier consommable utilisé au bureau et il représente les ¾ du tonnage de déchets produits dans les activités de bureau « Petit guide d’un agent pas comme les autres face à ses éco-responsabilités au bureau », Ademe, p 6

Renseignements et formations aux métiers du développement durable

formation

L'intérêt actuel pour le concept de développement durable participe à l'émergence de nouveaux métiers et d'un accru d'intérêt pour une orientation professionnelle vers ce secteur. 
Depuis longtemps des métiers liés à la nature et à sa préservation existent (élagueurs, urbanistes, ..), mais aujourd'hui de nouveaux métiers émergent, une nouvelle conscience, de nouvelles issues économiques, qui poussent de plus en plus de personnes à la formation ou à la reconversion. 
Ce billet recense quelques sites intéressants pour ceux qui souhaiteraient des informations sur une orientation, une formation, un salon.

 

Ecométiers

Le site ecometiers, les métiers de l'environnement et du développement durable
Ce site regroupe un grand nombre d'informations et de fiches métiers et a "pour objet l'aide à l'orientation et à l'insertion des personnes souhaitant contribuer professionnellement à la protection ou la gestion de l'environnement."

Le site du CLER Comité de liaison énergies renouvelables
Nous avons découvert ce site en effectuant sa refonte en 2007. Le Cler a pour mission d'informer à l'aide d'un centre de ressource en ligne, de soutenir les créations d'emplois en recueillant  demandes et offres d'emplois. Le site bénéficie également d'un moteur de recherche avancée de formations, par zone géographique, secteur, filières, publics.  Très utile pour trouver une licence pro près de chez soi.

cler energie renouvelable

 


Le site du ministère de l'écologie
http://www.developpement-durable.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=192
Le site, très vaste forcément, a une rubrique consacré aux métiers et concours. Il informe également sur les bourses d'emplois et les emplois aidés favorisant ainsi les projets liés au secteur du développement durable. Le site renvoie à d'autres sites satellites tels que celui de Ifore (L'Institut de Formation de l'Environnement).

Emploi-Environnement
http://www.emploi-environnement.com
Le site regroupe Recruteurs, Offres d'emplois, CV-thèque et Fiches d'informations sur les métiers & formations.
A voir : la page des statistiques des candidats, et le flux rss des offres.


site Emploi-Environnement

 

Ecopole
CPIE: Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement - Pays de Nantes
C'est un site web mais surtout un lieu de renseignement au 17 rue Bouillé à Nantes.
C'est un espace d’information, d’échange et de médiation entre acteurs de l’environnement, Ecopôle est aussi un centre de ressources dédiés à l'environnement, le lieu de passage idéal.

http://www.ecopole.com/


Autre liens :

http://www.fcont.univ-nantes.fr/ (Université de Nantes DU Tourisme et développement durable )

http://www.ec-nantes.fr/ (Cycle développement durable à l'Ecole Centrale de Nantes)

http://www.pourseformer.fr/ (moteur de recherche de formations)

http://www.afpa.fr/formations/nouveaute-stage-de-perfectionnement.html (Nouvelle formation de l'AFPA)

http://www.lecolededesign.com/fr/2e-cycle/Master-innovation-responsable/ (Master innovation responsable à l'Ecole de Design de Nantes)

http://www.reseau-tee.net/ (Territoires/Emplois/Environnement)

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tiers_de_l%27environnement Métiers de l'environnement

http://www.developpementdurable.com/ecogeste/2009/12/A3737/emploi-exercez-un-metier-vert.html

http://suprgreen.com/fr Jobs, formations et entreprises positives pour un avenir durable

Ecollectif L'ecollectif organise régulièrement des Apéros Verts, informations, échanges, débats sur les problématiques du développement durable, rencontres entre professionnels de Nantes et sa région.

 

 

Agenda 2010 des salons et forums des métiers

http://www.produrable.com/ Le Salon des Acteurs & Métiers pour le Développement Durable et la RSE

http://www.semd.fr/ Salon de l'environnement et des métiers durable

 

Des liens oubliés ? Les commentaires sont en dessous !

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Commentaires  

 
# Pierre 25-03-2010 18:41
L'université de provence propose une formation portant sur l'anthropologie des métiers du developpement durable. A valoriser.
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
# Martin id-pop 29-03-2010 10:16
En effet l\'université propose cette formation, elle est elle même engagé dans le développement durable.
voici quelques liens :
tinyurl.com/y9nu5ap
blog.univ-provence.fr
Répondre | Répondre en citant | Citer
 

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Mini-guide communication responsable

I. Intro
Pendant de nombreuses années, l'intégration des enjeux du développement durable à la stratégie d'entreprise était vu comme une contrainte.
Sous la pression des scientifiques, des ONG puis des Nations, certaines actions ont pourtant été mises en place.
En complément, certaines entreprises comme Patagonia, qui avaient déjà franchi le pas, ont prouvé que le développement durable peut être source de valeur et d'opportunités pour les entreprises.
Une valeur auprès des consommateurs qui attendent plus aujourd'hui de leurs produits (ou service) que la simple valeur ajoutée. Cette valeur "étendue", au delà de reconnaître la capacité d'un produit ou service à répondre à un besoin, intègre l'engagement de l'entreprise en faveur de l'environnement ou pour la qualité de la politique sociale comme plus-value.
Mais aussi une valeur pour l'entreprise en tant que source d'économies, d'innovation, de motivation, etc.
Les premiers services à avoir intégrer certains aspects du développement durable furent les services sécurité, qualité et ressources humaines.
Ainsi, à des actions déjà existantes en entreprise (optimisation des achats, bien-être au travail, etc.), petit à petit, d'autres éléments comme le tri, et pour les plus engagées l'éco-conception de produits / services, la mise en place de nouveaux systèmes de gouvernance, de distribution, etc.
Ces évolutions se sont faites à tous les niveaux de l'entreprise. Y compris le marketing et la communication.
L'objectif de ce livret est de fournir les éléments clés pour comprendre le contexte actuel, intégrer une réflexion stratégique de marketing durable en vue d'agir puis de communiquer en faveur du développement durable et/ou des actions environnementales et sociales intégrées dans l'entreprise.

II. Développement durable et Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)
A. C'est quoi ?
Dans les années 70, seuls quelques scientifiques et ONG tiraient la sonnette d'alarme face à l'évolution de nos modes de consommation et de production dont l'impact environnemental et social montrait ses premiers méfaits. On parlait alors d'« éco-développement ».
Alertés, les Nations et Gouvernements se sont investis à leur tour, à travers le concept du développement durable (ou soutenable en anglais). La définition du développement durable date du Sommet de Rio de 1987 par Mme Brundtland, Présidente de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs » (Rapport « Notre avenir commun »).
Suite à ce sommet, les Etats se sont engagés à accroitre leur action en faveur du développement durable. Ainsi en 1992, 173 états signaient la déclaration de Rio dont le premier principe est : « les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. », venant ainsi ajouter à l'aspect environnemental une réflexion sociale.
L'action des gouvernements, via la légifération entre autre, a incité les entreprises à s'approprier le sujet depuis le début des années 90. On parle alors de Responsabilité Sociétale des Entreprises, et donc de la responsabilité de l'entreprise sur l'environnement et l'humain du fait de sa place au cœur de la société.
Comme le définit le Livre Vert de la Commission européenne (2001), « la RSE est un processus volontaire au moyen duquel les entreprises intègrent des préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Il s'agit non seulement de satisfaire aux obligations juridiques acceptables mais aussi d'aller au delà et d'investir d'avantage dans le capital humain, l'environnement et les relations avec les parties intéressées. »
B. Pourquoi intégrer une démarche RSE ?
1) Les constats
La première image que l'on a du développement durable, ce sont des constats dramatiques. Vrais mais dramatiques.
Et savoir qu'1.4 milliards d'habitants vivent avec moins d'un dollar par jour, qu'un tiers de la population mondiale n'a pas accès à l'eau potable, que 25 millions de personnes meurent chaque année d'empoisonnement lié aux pesticides, que 10 000 espèces vivantes sont menacées d'extinction à court terme ou que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources, ne permet pas de se sentir particulièrement à l'aise avec la thématique.
2) Des contraintes

a. Une mobilisation internationale et un engagement de l'Etat français
Au delà des constats, les Nations et les institutions internationales ont défini un cadre de travail. Ainsi l'OCDE souhaite que «les entreprises contribuent aux progrès économiques, sociaux et environnementaux, en vue de réaliser un développement durable», définissant ainsi les lignes directrices de recommandations pour les multinationales.
En 1991, c'est la Chambre de Commerce Internationale qui énnonce seize principes dans sa Charte des entreprises pour le développement durable.
En 1995, « World Business Council for Sustainable Development », organisme qui réunit, aide et soutien les entreprises dans leur prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux est créé.
En 1999, Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU lance un défi aux entreprises réunies à Davos à travers le Global Compact, coopération pour édifier un marché mondial plus ouvert et plus juste.
En 2001, le Livre Vert européen promeut un cadre européen pour la responsabilité sociétale des entreprises.
En 2004, l'Etat français signe la Charte de l'environnement, un texte à valeur constitutionnelle consacrant les droites de l'homme et de la société dans son environnement.
Une Stratégie Nationale de Développement Durable est mise en œuvre depuis 2003 afin d'inscrire les objectifs de la France en matière d'environnement dans le cadre des objectifs pris à l'ONU lors du sommet de Johannesburg. Au-delà d'inciter à l'administration tout autant que les entreprises, notamment les PME, à s'engager concrètement en faveur du développement durable.
Un cadre législatif a découlé de cette stratégie avec, entre autre, la loi sur les NRE (nouvelles régulations économiques) dont la conséquence est le reporting social des entreprises, la loi relative à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, l'intégration de clauses sociales et environnementales dans le code des marchés publics.
b. La pression des associations
Historiquement, ce sont les associations qui les premières ont eu un rôle de lobby auprès des entreprises à travers des campagnes de dénonciation. Aujourd'hui encore, profitant de la rapidité de l'échange d'information qu'offre internet, les ONG révèlent des pratiques contraires aux principes du développement durable (Ex : campagne de OXFAM pour un changement des pratiques chez H&M).
c. La pression de l'opinion
Personne n'en veut à une entreprise de trop bien faire. Mais souvent de ne pas faire assez. Il faut savoir communiquer avec parcimonie, être humble
d. De nouvelles attentes de la société
Mais c'est surtout l'évolution des attentes de la société qui a incité les entreprises à faire évoluer leurs offres, leurs process et même dans certains cas leur stratégie pour y intégrer une démarche RSE.
En effet, les exigences des consommateurs, tout autant que celle des clients/fournisseurs et même des salariés se portent dorénavant également sur le respect des hommes et de l'environnement.
e. Pression de la concurrence
Pas toujours possible de se positionner dans la guerre des prix et donc peut-être solution dans la différenciation par la qualité
f. De nouvelles contraintes économiques
Mais les contraintes sont également économiques. Que ce soit du fait de l'épuisement des stocks de ressources fossiles, la hausse du prix de l'énergie, des matières premières (ex : augmentation du prix du blé de 70% sur 5 ans).
g. Normes et pratiques professionnelles plus contraignantes
Pour les grandes entreprises, de nouvelles obligations sont apparues comme la notation sociale et environnementale des entreprises ou la réalisation de rapports développement durable.

La meilleure des raisons pour intégrer la RSE dans votre structure est que cet outil permet de transformer l'ensemble de ces contraintes en opportunités.
C. Comment ?

1) Un principe : le développement durable
Le développement durable consiste à rechercher le juste équilibre entre une activité économique, son impact social et environnemental. On peut le formuler ainsi : Comment puis-je obtenir une activité rentable tout en réduisant l'impact environnemental de celle-ci et en influençant positivement la cohérence sociale et le bien-être de mes parties prenantes.

Il n'y a pas un mais des développements durable dépendant de chaque structure, contexte, priorité, etc.
Néanmoins, certains principes (responsabilité, solidarité, précaution, participation) et défis en sont le socle. Les principaux défis à relever sont :
• La lutte contre le changement climatique
• La préservation de la biodiversité et des écosystèmes
• La lutte contre les inégalités et les exclusions
• La santé et la sécurité des populations
• Une éducation au service du développement durable
• Les modes de production, de consommation et de commercialisation responsables

2) Un Outil : La RSE
Une norme internationale ISO 26000 définit « la volonté de l'organisation, d'assumer la responsabilité des impacts que ses activités et ses décisions induisent sur la société et l'environnement, et d'en rendre compte ».
Il est donc important à la fois de mettre en place des actions mais aussi de communiquer autour de celles-ci, auprès de ses parties prenantes.
Les parties prenantes étant des individus ou groupe pouvant affecter ou être affectés, directement ou indirectement, dans le court terme comme dans le long terme, par les stratégies, les actions, les messages que l'entreprise met en oeuvre pour atteindre ses objectifs . (source SD 21000).
Les parties prenantes sont des acteurs internes (dirigeants, salariés, etc.) et externes (clients, fournisseurs, banques, assurance, riverain, ONG, associations, citoyen, collectivité territoriale, administrations, CCI, etc.).

L'application de la norme ISO 26000 passe par :
• La définition d'une éthique, formalisée dans une charte
• La mise en relation avec les parties prenantes de l'entreprise (tous acteurs ayant des intérêts dans la gestion de l'entreprise : clients, fournisseurs, employés, associations locales, collectivités territoriales, société civile représentée par les ONG)
• La mise en place de programmes de gestion des risques
• Une surveillance accrue des principes de sécurité
• Une veille, notamment environnementale, sociale, sociétale, et juridique
• des projets de gestion des connaissances en support à l'innovation qui impliquent également plusieurs types d'agents économiques : les acteurs publics territoriaux de l'enseignement et de la recherche (pôles de compétence)
• des programmes d'assurance qualité, avec la mise en oeuvre de nouvelles normes
• une communication interne et externe
Et pour que ces changements soient intégrés, acceptés au sein de votre structure, il faut mettre en place une véritable politique de conduite du changement. Celle-ci passera par les étapes suivantes :
• Obtenir l'adhésion : mobiliser autour d'un projet commun
• Etre « psy » : brainstorming et action collective, utiliser le viral en s'appuyant sur les personnes qui adhèrent
• Communiquer : en interne et en externe
• Coordonner les équipes : constituer des groupes de travail et assurer la transversalité
• Savoir gérer dans le temps : formaliser et planifier les tâches et les objectifs à atteindre

Bien entendu, l'attente n'était pas d'avoir du jour au lendemain des entreprises exemplaires mais que petit à petit, chaque entreprise intègre une logique d'amélioration constante (La roue de Deaming) pour améliorer ses pratiques.

3) Transformer les contraintes en opportunités
a. Anticiper la règlementation :
En anticipant la règlementation, les structures peuvent maitriser leurs investissements plutôt que d'agir dans la précipitation.
b. La coopération avec des associations
Aujourd'hui, c'est plutôt un travail de coopération qui doit être mis en place pour, au-delà de se donner une bonne image permet de bénéficier du crédit donné à celles-ci. Dans ce cas, il est d'autant plus important de poser de réelles actions au risque de décrédibiliser à la fois sa structure et l'ONG.
c. Obtenir le soutien de l'opinion
Personne n'en veut à une entreprise de trop bien faire. Mais souvent de ne pas faire assez. Il faut savoir communiquer avec parcimonie, être humble
d. Satisfaire les exigences des parties prenantes
Comprendre attentes des salariés via la RH et des consommateurs via le marketing
Intégrer les attentes dans la stratégie
Travail collaboratif
Co-construction d'un projet commun dans lequel le consommateur se retrouve.
Travail de RH
Projet commun, fédérateur
L'intérêt du travail (34%) figure au premier rang des réponses, devant la formation initiale (24%) et la sécurité de l'emploi (13%). Le salaire n'apparaît qu'en cinquième position (10%). Jadis importante, la tradition familiale, elle, n'a presque plus d'influence (2%). Là encore, les réponses diffèrent beaucoup selon les catégories socio-professionnelles, à tel point que deux modèles s'opposent. Pour les cadres supérieurs, le moteur n° 1 est de loin le contenu du travail. A l'inverse, les employés et les ouvriers accordent plus d'importance aux conditions d'emploi (la sécurité du poste, le salaire ou la proximité du domicile). Leur plus grande exposition au risque de perte d'emploi et leur faible salaire expliquent sans doute ces données.

e. Relever les challenge de la concurrence
Innovation à tous les niveaux
Repenser l'entreprise
Au-delà du produit, la marque et l'entreprise doivent avoir une image en accord avec les principes du DD
A prix égale, on ira vers un produit plus propre
f. De nouvelles contraintes économiques
Un contexte favorable au passage à la RSE : Situation de crise car plus prêt à prendre des risques
FAIRE UN VISUEL AVEC
PRISE EN COMPTE DES AVIS + PROJET COLLECTIF = BIEN ETRE AU TRAVAIL = MOINS D'ABSENCE + MEILLEURE PRODUCTIVITE = PLUS DE PRODUCTIVITE = ECONOMIES
RECHERCHE DE NOUVELLES SOLUTIONS = STIMULATION DE L'INNOVATION = DYNAMIQUE DE L'ENTREPRISE = CR2ER UN ESPRIT D42QUIPE = BIEN ËTRE AU TRAVAIL = MOINS D'ABSENCE + MEILLEURE PRODUCTIVITE = PLUS DE PRODUCTIVITE = ECONOMIES
REDUCTION DES RISQUES = REDUCTIONS DES ARRETS DE TRAVAIL = ECONOMIE
ECO-GESTES = ECONOMIES D'ENERGIE = FACTURE MOINS IMPORTANTE = ECONOMIES
ECO-CONCEPTION = DIMINUTION ENERGIE, MATIERE, ETC. = ECONOMIES

Apporter une valeur ajoutée supplémentaire : la valeur étendue
EXPLIQUER CE QU'EST LA VALEUR ETENDUE
g. Normes et pratiques professionnelles plus contraignantes
Modification des process, des évolutions, des compétences, etc.
L'approche participative permet de créer une esprit d'équipe, la nouveauté du sujet peut révéler des talents, permettre de voir des évolutions dans son travail.
Oblige à repenser son travail, son poste, intégrer de nouvelle contrainte se révèle être une motivation pour trouver de nouvelles solutions, laisser la part créative des uns et des autres ressortir ce qui amène une dynamique.

III. Marketing durable
A. Définition
1) Le marketing : un outil au service de l'entreprise et du consommateur
Le marketing , un outil au service du développement de l'entreprise pour comprendre sa concurrence, son environnement et ses consommateurs . Le marketing (ou mercatique) est un état d'esprit et un ensemble de techniques qui, partant de la connaissance du consommateur et de l'offre, cherche à déterminer les biens et services que peut proposer une organisation dans des conditions optimales afin de satisfaire à long terme l'utilisateur final.
* La connaissance du consommateurs
* La connaissance de l'offre et de la concurrence
* La création d'une offre et d'un positionnement
* Un outil au service du consommateur car il a pour objectif de répondre aux attentes de celui-ci.
2) Les marketing durables
Dans « Le guide du marketing durable », les auteurs ont défini trois type de marketing durable :
* marketing vert ou social : produits à valeur ajoutée environementale ou sociale
o éco-produits (mettre référence de la différenciation) : produits éco-conçus
o éco-solution : produit pas forcément éco-concu mais dont l'usage permet d'économiser de l'argent
* marketing sociétal: encourage les comportements durables
o plutôt pour une communication corporate ou interne
o ex : économiser le papier, éteindre les ordinateurs, tri des déchets, etc.
* marketing responsable : évite de promouvoir des pratiques non soutenables
o Plus militant
o Peut-être une première étape pour attirer l'attention (système AIDA plus loin)
B. Pourquoi ?
C'est un outil pour :
• Comprendre le contexte
• Comprendre la concurrence
• Comprendre les consommateurs
• Définir une offre avec les 4 P
• Définition d'un positionnement
• Prendre en compte à chaque étape les enjeux du développement durable

C. Comment ?
1) Analyse de l'environnement
o Technologique : être en veille sur les nouvelles solutions environnementales ou de management
o Politique : être au courant de l'évolution des tendances politiques
o Juridique : connaître les nouvelles réglementation. Les grandes tendances.
o Culturel : Suivre l'évolution du monde culturel car il a souvent un temps d'avance dans l'analyse de la société
2) Les typologies de consommateurs

TYPE
CARACTERISTIQUES
LEVIERS
Ceux- qui sont en mouvement : 61% de la population

Les croissances DD
Se tournent vers un modèle économique sur le long terme
Doivent être confortés dans leurs choix pour qu'ils diffusent l'info, montrent l'exemple. Ce sont des relais qui peuvent influencer les autres.
Familles Vertes
Passent d'avantage à l'action

Transmetteurs
Plus de lien social, recherche l'éthique et l'exemplarité

Engagés
Mode de consommation déjà guidé par les convictions, sélectifs sur les marques, besoin de cohérence

Eco-conscients
Pas les moyens de leurs envies mais sont prêts à agir si on les aide. Consommation futé (troc, échange, etc.)
Enjeu clé : rendre accessible via des informations sur des économies potentielles dans l'usage et valoriser l'aspect local

TYPE
CARACTERISTIQUES
LEVIERS
Ceux qui sont dans la rupture ou le rejet

Les conso-survie
Veulent du plaisir et de la fantaisie
Il faut leur prouver que « c'est mieux pour moi »
Les moid'abord
Attend des bénéfices économiques et personnels

Les décrochés
Ne sais pas et s'en moque - Rejet
Les aider à décrypter grâce à une information simple concrète, relayée par des « vrais gens ».

3) Analyse consommateurs
Comprendre les attentes des consommateurs
Résultats de l'enquête Ethicity menée par Kantar Media Intelligence auprès d'un panel représentatif de la société française de 3577 individus âgés de 15 à 74 ans. Enquête terrain auto-administrée par voie postale du 21 février au 14 mars 2013. Utilisation de l'échantillon SIMM / TGI 2012 en Access Panel. En partenariat avec Aegis Media Solution.

Perte de confiance envers les acteurs (scandales et crise) :
* Pour 47% des Français, les choses ne peuvent que se détériorer dans l'avenir.
* 30% déclarent leur faire globalement confiance.
* 43% (- 7 points vs 2012) croient les marques et entreprises quand elles s'engagent en matière de développement durable.
* 36% (-6 points vs 2012) considérent que les Etats ont un rôle important pour agir concrètement en faveur du développement durable.
* Conséquence : Le niveau des attentes monte, le besoin d'informations demeure très important. 80% (+ 4 points vs 2012) déclarent que les entreprises ne leur donnent pas assez d'informations sur les conditions de fabrication de leur produits.
Consommer mieux mais pas forcément moins
* 48% des Français déclarent avoir davantage privilégié les produits plus durables ces 12 derniers mois.
* 24% (+ 4 points vs 2012) à déclarer être tout à fait d'accord sur le fait d'agir au service de leur conviction via leurs achats.
Exigence accrue sur la qualité et la traçabilité
* Pour 62% (+10 points vs 2012), l'origine des matières premières est une information très importante qu'ils souhaiteraient voir apparaître sur les étiquettes des produits. Il en est de même pour le lieu de fabrication pour 51% (+2 points vs 2012).
Réduction du gaspillage :
* 31% (+ 12 points vs 2012) déclarent ne jamais jeter les fruits et légumes qui n'ont plus l'air suffisamment frais.
Réduction de la consommation d'énergie
* 47% (stable vs 2012) à déclarer veiller systématiquement à réduire leur consommation d'énergie.
* Pour 13% de la population, la pénurie d'énergie est citée au rang de principale ou deuxième préoccupation environnementale.
Réappropriation de la consommation par des produits locaux
* 88% (+ 3 points vs 2012) déclarent privilégier les entreprises qui ont préservé une implantation locale. 56% (+ 14 points vs 2012) un produit permettant de consommer responsable doit être fabriqué localement.
* 41% d'entre eux (+ 8 points vs 2012), le premier critère qui ferait acheter des produits du commerce équitable est le fait qu'il soit de fabrication française.
Proximité géographique
• Avec le petit producteur ou la PME ! 77% déclarent faire plus confiance aux petites entreprises qu'aux grandes (+ 20 points vs 2004).
• 31% d'entre eux, consommer malin c'est éviter les intermédiaires.
Moins d'écologie, plus d'égologie
• Les préoccupations individuelles dominent : santé, sécurité, pouvoir d'achat, qualité, et remettent au second plan les préoccupations environnementales collectives (changement climatique, pénurie d'eau, pénurie d'énergie...) vs celles qui nous touchent directement comme la pollution.
La consommation collaborative se confronte a un besoin de posséder
• 54% (+ 6 points vs 2009) déclarent ne pas être prêt à louer, échanger, acheter et utiliser à plusieurs leur moyen de transport (voiture, vélo...)
• 69 % (+6 points vs 2009) leur matériel high tech.
Par contre ils sont plus nombreux à accepter ces nouveaux modes d'échanges pour des produits à usage peu fréquent
• ustensiles de cuisine 51% (nouvelle question 2013)
• outils de bricolages et jardinages (75% vs 71% en 2009)
• vêtements (39% vs 35% en 2009).
4) Revoir son Mix marketing (4P)
o Produits
o Réflexion en Cycle de vie
* Extraction des matières premières premières et énergie
* Fabrication
* Distribution
* Achat, utilisation, tri
* Fin de vie
o Eco-conception
* Deux types
* les éco-solutions : produits qui par leur fonction même permettent de limiter les impacts sur l'environnement
o exemple d'éco-solution : économiseur d'eau
* les produit éco-conçus, ou « produits de moindres impacts sur l'environnement »
o Deux exemples (Merci à Evea)
o ressources, fabrication, distribution, achat/utilisation, fin de vie
o Déclaration Environnemntale de produit
o Prix
o les externalités : donner une valeur aux services rendus gratuitement par la nature.
o Les actions à mener
* Inciter le consommateur à penser en coût global : Coût initial (achat) + coûts différés (fonctionnement, maintenance)
* Mais implique une vision à long terme
* Etre transparent et justifier l'écart de prix
o Expliquer les composantes du prix
o Permettre la comparaison
o Mieux justifier le prix la valeur ajoutée (qualité dans le temps, coûts d'utilisation, bénéfices associés), penser aux bénéfices collectifs ET individuels : Justifier l'écart par une promesse, un avantage différenciant, une raison d'y croire voir une histoire porteuse de sens.
* Miser sur le volume :
* Le prix est fonction de l'équilibre entre la demande et l'offre.
* Il dépend à la fois de la valeur perçue par le client (utilité, image, etc.) et de la rareté du produit/service
* Augmentation des ventes = économies d'échelles = diminution de la différence de prix entre traditionnel et éco-responsable Hausse du prix de l'énergie + intégration des externalités = diminution de la différence de prix entre traditionnel et éco-responsable
* Réduire les artifices qui impactent le coût de fabrication (ex : packaging, transport, etc.) via une démarche d'éco-conception
* Optimiser ses dépenses commerciales et marketing (ex: buzz, street marketing, etc. plutôt que TV) pour être plus proche des consommateurs.
* Développer des offres destinées aux clients démunis ou à faible pouvoir d'achat (Bottom of the Pyramid) : réduire ses prix et développer une offre spécifique pour répondre aux besoins des clientèles à faible pouvoir d'achat.
o Distribution
o Internet/magasins
o Promotion
o Voir la communication dans la partie suivante
5) Redéfinir son positionnement
o C'est la manière dont l'entreprise souhaite que sa marque, gamme ou produit soit perçue par ses clients potentiels.
o Composantes
o Quelle marque ?
o Qui suis-je ?
o Quel marché ?
o Analyse concurrence
o Quelle cible consommateur ?
o Quel est le bénéfice produit ?
o quel est mon "plus produit"
* Valeur ajoutée et étendue
* valeur ajoutée
* Valeur étendue
o Attention, le bénéfice produit doit être vérifiable
o Quelle est la justification du bénéfice produit ?

Mix marketing permet de définir son positionnement et donc sa/ses plus-values vis-à-vis du consommateur. Ainsi, on peut voir les axes sur lesquels des actions doivent être menées.
Et quand une action est menées, on peut communiquer dessus :
En interne (salariés) ou en externe (clients, investisseurs, partenaires, fournisseurs, distributeur, etc.)

IV. Communication responsable
A. Définition
La communication : la continuité de l'action menée par le marketing
Vient mettre en valeur en interne comme en externe les actions notables de l'entreprise, de la marque, du produit ou du service.
Celà peut s'appliquer à l'ensemble des messages
Mais doit être plus strict encore quand mes messages touchent à l'environnement ou au sociales
Car cette thématique est sérieuse et ne peut pas se permettre d'être arrangée ?
Communication responsable : concilier enjeux du développement durable et enjeux de communication
- Eviter le greenwashing : messages responsables
- Eco-conception des supports de communication : éco-communication
Autant sur le fond que sur la forme
La forme vient toujours en deuxième

B. Pourquoi ?
1) AIDA(S)
o Attention
o Intérêt
o Désir
o Action
o Satisfaction
2) les consommateurs et les messages publicitaires
o Chaque jour 1500 à 3000 messages publicitaires ou pro-consommation
o 1200 milliars d'euros investis par an dans le monde par les annonceurs (32,7 milliards en France)
o Sommes nécessaires pour répondre aux besoins vitaux (nourriture, accès à l'eau et logement décent) : 160 milliards d'euros
o Le greenwashing et les Français en 2012 : plus de 8 Français sur dix souhaitent que la communication des marques soit plus encadrée.
o Parties prenantes
o Individus ou groupe pouvant affecter ou être affectés, directement ou indirectement, dans le court terme comme dans le long terme, par les stratégies, les actions, les messages que l'entreprise met en oeuvre pour atteindre ses objectifs . (source SD 21000)
* Consommateurs - réseaux de vente / communication marketing •prescripteurs, décideurs, acheteurs et/ou utilisateurs
* Citoyens / communication sociale
* Capitaux / communication financière
* Collaborateurs / communication interne
3) Dans quels cas communiquer ?
A. Comme nous l'avons vu, tout au long de cette présentation, un des rôles du développement durable est de faire parler de lui pour que le message touche un maximum de personnes.
B. Il faut à la fois communiquer en internet et en externe
C. comment ?
1) Type de communication
* Communication interne / externe
o La communication interne s'intègre dans le champ de la communication corporate La réalité quotidienne et le discours externe doivent être cohérents Le personnel de l'Entreprise communique quotidiennement avec les autres publics Il participe « volontairement » à la promotion de l'image de son entreprise
o La communication externe influe sur les publics internes Le discours externe est source d'information pour les salariés Mal compris, non expliqué, il peut se traduire par un désaveu de la part des salariés
* Communication commerciale / corporate
* •Commerciale : On met en avant ce que le client achète
o Communication commerciale : produit / marque
* Communication produit : on communique sur les performances, utilisation d'un message objectif
* •Communication de marque : on communique sur les valeurs qu'elle véhicule, utilisation d'un message subjectif
* •Corporate : On met en avant l'entreprise
o Communication corporate : entreprise / institutionnel
* Communication d'entreprise : on communique sur les performances de l'entreprise,(pour certains, communication d'entreprise et Corporate ont les mêmes cibles et objectifs) – Communication objective
* Communication institutionnelle : on communique sur les valeurs fondamentales de l'entreprise (identité, culture...) – Communication subjective
2) Définir une stratégie de communication
o DE QUI : qui est le porte parole des messages
o QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
o POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
o Les objectifs cognitifs ("faire connaître")
o les objectifs affectifs
o Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux.
o information sensibilisation : faire connaître, préférer orienter les représentations
o A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
o COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
o COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
o QUAND : selon quel planning
3) Y intégrer le développement durable
o Le fond : le greenwashing
o Dire ce qu'on fait
o La forme : l'éco-communication
o Faire ce qu'on dit

V. Le fond : le greenwashing
A. Définition
1) Greenwashing
laver sa réputation au vert, faire passer à tort un produit ou service comme conciliable avec les principes du développement durable
2) Types de greenwashing
o Omission
o Absence de preuve
o Affirmation vague
o Argument inutile
o Moindre des deux maux
o Mensonge
B. Pourquoi
o Chaque jour 1500 à 3000 messages publicitaires ou pro-consommation
o 1200 milliars d'euros investis par an dans le monde par les annonceurs (32,7 milliards en France) Sommes nécessaires pour répondre aux besoins vitaux (nourriture, accès à l'eau et logement décent) : 160 milliards d'euros
o Le greenwashing et les Français en 2012 : plus de 8 Français sur dix souhaitent que la communication des marques soit plus encadrée
o Organismes de contrôle
o ARPP
o OIP
o Prix pinocchio
Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (Ancien BVP: bureau de la vérification de la publicité.)?

Cette association est constituée de professionnels de la publicité qui jugent leurs pairs. On est donc dans un principe d'autorégulation de la profession.

Critique : Juge et partie. L'association édicte les règles, les lois de la profession et les contrôle.

Autorégulation sans prendre avis auprès des consommateurs, des associations écologistes...

Vision subjective de l'ARPP.
OIP : Observatoire Indépendant de la Publicité.

Concept émanant de l'Alliance pour la planète, l'observatoire regroupe des membres d'associations écologistes, d'associations de consommateurs, de personnalités reconnues dans le domaine de l'environnement, du secteur de la communication et de la publicité, du marketing, et de la recherche.

Son but est de faire diminuer l'utilisation abusive de l'argument écologique par les entreprises et de faire baisser les campagnes de communication de « greenwashing » par les agences de communication.

Cette observatoire fonctionne de manière communautaire. Chaque pub suspicieuse peut-être envoyée à analyser à l'observatoire par simple suggestion via Internet.

Les citoyens sont aussi invités à donner leur avis et noter les publicités incriminées.

Un barème sur 5 a été mis en place:

- La publicité induit en erreur par les mots employés
- La publicité induit en erreur par les couleurs et les éléments graphiques
- La publicité affirme quelque chose de vague et sans preuve
- La publicité surestime ou exagère le côté réellement vert du produit / société / service.
- La publicité met en scène des comportements contraires aux exigences de protection de l'environnement.

L'OIP se donne donc pour mission d'informer et de mettre en avant les publicités qui auraient échappées au contrôle de l'ARPP.
Elle s'engage aussi à suivre toutes les voies légales pour retirer une publicité non déontologique, et publie chaque année un rapport « Publicité et environnement »#torité de Régulation Professionnelle de la Publicité (Ancien BVP: bureau de la vérification de la publicité.)

?
C. Comment ?
1) Règles à adopter
o respect de l'individu
o Agir avant de communiquer
o Adopter une posture d'humilité
o Etre exemplaire
o Savoir dire non
o Dialoguer avec les parties prenantes
o Sensibiliesr et éduquer
o Agir et communiquer dans la durée
o Anticiper
Le respect de l'individu : il ne faut pas considérer l'individu comme un simple consommateur mais comme un citoyen averti des pratiques publicitaires, de plus en plus préoccupé par les principes du développement durable et conscient de l'impact environnemental de sa consommation.

Agir avant de communiquer : il est important de mettre en œuvre une réelle politique de développement durable aux effets et aux changements significatifs avant de pouvoir en parler. La sincérité des messages est l'une des bases de la communication responsable. Au delà de l'honnêteté de l'annonceur, il en va de sa crédibilité. Il s'agit de pouvoir prouver ce qu'on affirme. Les messages doivent énoncer des faits fondés.

Adopter une posture d'humilité : rester modeste en apportant la preuve de ce que l'on avance

Être exemplaire : véhiculer des messages véridiques et respectueux et choisir des dispositifs et des supports éco-conçus

Savoir dire non : refuser des produits ou des services contraires à la politique de développement durable engagée

L'utilisation responsable et éthique des techniques de communication actuelles : choisir les techniques de communication utilisées en fonction de règles éthiques précises comme le respect de la capacité de jugement de chacun, les libertés individuelles, la protection des données personnelles

Informer d'abord sur l'usage réel des produits : utiliser un argumentaire de vente d'abord basé sur les qualités et l'usage réels des produits et non sur des avantages non fondés.

Écouter autrement : instaurer un dialogue réel et sincère avec les parties prenantes afin de pouvoir appréhender et répondre à l'ensemble de leurs questions et attentes

Sensibiliser et éduquer aux valeurs du développement durable : communiquer sur sa politique, c'est aussi partager ses convictions et en expliquer les principes

Bien que les Français soient de plus en plus sensibles aux enjeux du développement durable, le concept reste encore flou. Il est donc important de définir un message clair et de ne pas chercher la sur promesse. Des questions doivent donc être posées afin de définir le contenu de la stratégie de communication :

Il est important de :

- Construire une stratégie d'éco-communication nécessite de procéder par étape et sur le long terme car les changements de comportement prennent du temps

- Adopter une démarche pédagogique : avant d'entrer dans les détails techniques, s'assurer de la compréhension des fondamentaux (enjeux du développement durable...)?

- Informer en continu : l'éco-communication est un domaine complexe et en constante évolution, cela nécessite une approche de fond

- Anticiper les critiques par rapport à votre activités et à vos actions
évaluer votre stratégie de communication

2) Questions à se poser
a. Le fond du message est-il vrai et représentatif de la réalité ?
Ne pas induire en erreur le public sur la réalité des actions de l'annonceur ni sur les propriétés de ses produits.
Les actions doivent être significatives pour être revendiquées
La publicité laisse entendre que les produits en vente chez Leroy Merlin sont écologiques, or l'offre de produits écologiques dans ce magasin est quasi inexistante.
Campagne Total: "Pour vous, notre énergie est inépuisable"
Va à l'encontre du BVP « La publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement les consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l'annonceur conduit en faveur de l'environnement » .
Le slogan laisse entendre que l'énergie est inépuisable, alors que la principale énergie commercialisée par Total est essentiellement composée de ressources fossiles qui ne sont pas inépuisables.
Concernant l'énergie éolienne, Total veut nous faire croire que son activité en ce domaine est importante. Or, l'entreprise n'a mis en service en France, en tout, que cinq éoliennes, en 2003 sur le site de la raffinerie des Flandres, près de Dunkerque.
Ce visuel nous trompe sur la réalité des actions que l'annonceur conduit en faveur de l'environnement et du développement durable.
A éviter

A suivre :
http://www.culturepub.fr/videos/vrai-yaourt-briefing
http://www.culturepub.fr/videos/vrai-yaourt-le-buzz

b. Le message est-il crédible, clair et loyal ?

- Faire preuve d'humilité : personne ne maîtrise parfaitement les rouages du développement durable
ne jamais communiquer (que ce soit en interne ou en externe) sur des résultats non encore réalisés ou validés

- S'assurer de pouvoir fournir des preuves solides sur des propos ou des résutats avancés
se baser sur des actes significatifs

- Être sincère et jouer la transparence : accepter de faire savoir que vous n'êtes pas parfait et admettre les marges de progrès qu'il vous reste à faire en matière de développement durable

- Mettre en avant une démarche d'amélioration continue (si elle existe). Montrer la progression de l'entreprise (« en 2 ans, nous avons réussi...)?

- Utiliser des indicateurs quantitatifs et qualitatifs pour appuyer les propos

A éviter

Forte consommation d'encre

Contrevient à la charte BVP « La publicité ne doit pas donner ou paraître donner une garantie totale ou complète d'innocuité dans le domaine de l'environnement, lorsque les qualités écologiques du produit ne concernent qu'un seul stade de la vie du produit ou qu'une seule de ses propriétés. »

Occultation des autres problèmes environnementaux liés à la production d'énergie nucléaire (déchets radioactifs, risques, production des minerais d'uranium ...).

Le Slogan « un avenir sans CO2 » laisse entendre que le nucléaire va régler le problème des émissions de CO2 dans l'avenir. Or, ce n'est pas la réalité.

A suivre

« En poursuivant nos efforts, la totalité de ce thé sera issu de plantations certifiés d'ici 2010 »
: tout est dit
c. Les messages sont-ils compréhensibles pour les non-initiés?

- Adapter les messages selon les publics car les niveaux de sensibilisation et d'implication sont variables d'un individu à l'autre

- Privilégier des mots simples et utiliser les termes techniques avec parcimonie, les expliquer

- Rédiger des phrases courtes et concises

- Utiliser un vocabulaire imagé

- Favoriser les informations marquantes et les expériences concrètes, plus facilement mémorisables

- Trouver des comparatifs parlants aux nombres dépassant plusieurs milliers et millions

- S'appuyer sur des dessins, schémas, photos...

Laisser de la place à l'humour notamment pour contrebalancer les informations négatives que l'on a tendance à rejeter inconsciemment
Quel usage puis-je faire des mots, labels logos connotés DD

A éviter

A suivre

d. Dois-je privilégier un certain ton ou un certain registre pour la campagne ?
A éviter
A suivre
http://www.youtube.com/watch?v=zUuLjmnM3Zw
En présentant comme un moindre mal pour répondre à un besoin tout en limitant

Le « agir ensemble »
faire parti d'un groupe, d'une communauté
Tout type de ton
Sortir des clichés moralisants pour une appropriation par tous

Il faut :
supprimer l'évocation ou représentation de comportement contraire à la protection de l'environnement
Eviter de minimiser les conséquences de la consommation de certains produits ou service
Ne pas avaliser les conditions de travail contraire aux droits de l'homme
Eviter de générer des craintes irrationnelles ou infondées

e. Les messages sont-ils appropriables?
A éviter
- Opter pour une communication enthousiaste, le développement durable étant encore trop souvent considéré comme une contrainte et non comme une chance
- Même pour décrire une réalité parfois douloureuse, essayer de privilégier les côtés positifs (le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide)?
- Favoriser l'échange, l'écoute et le partage d'information. Comme toute bonne communication , la communication responsable est à double sens
- S'assurer que les cibles s'identifient aux messages et aux valeurs que vous souhaitez véhiculer
- Ne jamais donner de leçon de morale ou de jugement de valeur
- Montrer que chacun d'entre nous à un rôle essentiel à jouer en faveur d'un monde plus juste et plus respectueux de la planète
- Être orignal. Cela facilite l'appropriation et permet d'inciter au changement
- Mettre en place un travail de veille : la plupart des bonnes idées sont à récupérer sur le terrain

A suivre
Le poisson vient de la pêche responsable.
Justification de l'argument par la certification MSC (Marine Stewardship Council) et renvoie vers le site internet pour plus d'info.
Bref, rien à cacher.

f. Mon message respecte t-il la diversité culturel ?
A éviter
Valoriser la diversité culturelle
Favoriser l'équité

A suivre
Ne vous fiez pas aux apparences, fiez-vous aux compétences.
« Ce jeune est un casseur d'idées reçues. Vous voyez un cancre alors qu'il enchaîne les heures de formation... »

g. Les messages sont-ils porteurs de sens?
A éviter
- Considérer qu'avant de s'adresser à un prospect, un client, un électeur, un collaborateur ou encore un fournisseur, on s'adresse avant tout à un être humain

- Les activités et les services éco-responsables sont une affaire d'hommes et de femmes et non de produits qui ne sont la résultante que de réflexions et d'actions

- Mettre en avant la notion de responsabilité individuelle et collective vis-à-vis du développement durable

- Communiquer sur le fait que vos intentions sont suivies d'actions. Par exemple, indiquer sur les documents ou les produits qu'ils ont fait l'objet d'une démarche éco-responsable (produit et process)?
A suivre
« Si vous n'en avez pas besoin, ne l'achetez pas ».
Slogan original
Arrive à concilier un message allant dans le sens du développement durable (pas de sur-consommation) tout en donnant envie d'en savoir plus.

Invite le consommateur a acheter le produit pour son utilité et pas comme un achat compulsif

Utilisation des labels

VI. La forme : l'éco-communication
A. Définition
o diminuer l'impact environnemental d'actions de communication :
o création de supports
o création d'événements

B. Pourquoi
Impact environnemental : réflexion en cycle de vie
o ressources : des ressources dangereuses, des ressources qui disparaissent,
o fabrication
o transport
o distribution
o utilisation
o fin de vie

C. Comment
1) Général

2) Edition
a. Principe
Il faut :

- S'interroger sur la réelle nécessité de la réalisation de ce support. Correspond-t-elle à un réel besoin ou à une simple envie? Une fois cette question solutionnée, vous devrez prendre en compte les critères suivants :

- Choisir un support adapté aux cibles, aux messages mais aussi au circuit de distribution. Si les cibles et les messages s'y prêtent, préférer un support dématérialisé plus écologique car moins consommateur de matières premières.

- Choisir un format adapté au nombre d'impressions nécessaires (penser aux chutes de papier, rentabiliser). En conséquence, un format standard est souvent privilégié. (A4) et un nouveau format est utilisé dans certaine imprimerie : un hybride de l'A4 et de l'A5 qui permet d'obtenir 8 feuillet sur une même feuille sans perte à la découpe.

- Rédiger un contenu de manière à ce qu'il reste actuel le plus longtemps possible

- Concevoir un support pour qu'il puisse évoluer (exemple : insertion de feuillets mobiles)?

Choisir une mise en page optimisée (marges, interlignes...). Par exemple, passer d'une marge de 1,5 cm à 2,5 cm peut entraîner la consommation d'une page supplémentaire toutes les 6 pages.

Choix graphiques de façon à ne pas surconsommer d'encre (éviter les aplats et les couleurs aux encres polluantes – or, argent...)

Choisir du papier recyclé, recyclable ou éco-labellisé

Choisir du papier en stock chez l'imprimeur

Choisir des encres végétales

Concernant les finitions après impressions, mieux vaut utiliser le vernissage (mais pas de vernissage UV) plutôt que le pelliculage

Préférer une impression recto-verso

Choisir un imprimeur respectueux de l'environnement (labellisé Imprim'vert...)

o Eco-conception des supports de communication
o Extraction des matières premières premières et énergie
* Encres végétales
* Papiers certifiés (forêts gérées durablement)
o Fabrication
* Process de fabrication propres
* Limiter les taux d'encrages
* Limiter les applats
* Une seule couleur ou multi-couleur
* Limiter les découpes
* optimiser les formats
* CTP (limite produits chimiques pendant la préparation des films)
* Imprimeur certifié
* Imprim'Vert (Gestion des déchets dangereux)
o Distribution
* Limiter les transports
* limiter les quantités
o Achat, utilisation, tri
* double usage au support
o Fin de vie
* Donner une deuxième vie aux supports
b. le types de papier
Quelles certifications de papier choisir ?

1- Apur
(Association des Producteurs et des Utilisateurs de papiers Recyclés)?
Indique le taux de fibres recyclées post-consommation.
60% de fibres cellulosiques de récupération pour un pourcentage minimum de 50% et un maximum de 69%
80% de fibres cellulosiques de récupération pour un pourcentage minimum de 70% et un maximum de 89%
100% de fibres cellulosiques de récupération pour un pourcentage minimum de 90%
N° d'agrément, signature de l'APUR

2 - L'Ange bleu
Garantit un papier 100% recyclé et une production propre

3- FSC
Assure la traçabilité et garanti que les fibres proviennent de forêts dont la gestion prend en compte la biodiversité et le droit des populations locales. La certification FSC est recommandée par les associations internationales de protection de la nature comme WWF, Greenpeace et Friends of the Earth.
Sources mixtes: minimum 50% de fibres certifiées et le reste contrôlé ou recyclé post-consommation (avec pourcentage dans l'anneau de moebius)?
Numéro de chaine de traçabilité (COC) vérifiable sur internet

4 - PEFC
Assure la chaîne de traçabilité de l'origine des fibres vierge
N'offre pas de garanties sur la préservation de la biodiversité et des peuples autochtones (destruction de forêt primaire autorisée, droit des peuples indigènes non reconnus, pas de vérification sur le terrain préalable à l'octroi de la certification)?
Numéro de chaîne de traçabilité (COC) vérifiable sur internet

5 - Nordic Swan, Ecolabel Européen et NF environnement
Ces labels impliquent des émissions restreintes mais pas de garantie fiable sur l'origine des fibres (simple déclaration sur la majorité des fibres)?
Imprim'Vert (1998) : cahier des charges environnementales pour les imprimeurs pour limiter leur impact sur l'environnement.

Elle devra notamment :

- éliminer tout déchet nuisant à l'environnement ;
- ne pas utiliser de produits toxiques ;
- sécuriser les liquides dangereux stockés par l'imprimerie.

Certains imprimeurs vont encore plus loin :
les papiers utilisés sont blanchis sans chlore ni dérivé de chlore ;
les encres utilisées sont certifiées d'origine végétale ;
le bois utilisé pour la fabrication du papier est issu de forêts gérées durablement (FSC/PEFC).

Le statut est annuel et son renouvellement est soumis à audit.

La certification garantit la traçabilité du papier
Pour qu'un document imprimé soit certifié :
EXPLOITANT FORESTIER (certifié)?
+ PRODUCTEUR DE PATE A PAPIER (certifié)?
+ PAPETIER (certifié)?
+ DISTRIBUTEUR (certifié)?
+ IMPRIMEUR (certifié)?
PRODUIT CERTIFIE = Autorisation d'apposer un logo avec n° de Chaîne de contrôle.
En conclusion : seul un imprimeur certifié est en mesure de proposer et de vendre un papier certifié FSC ou PEFC avec n° de chaîne de contrôle.

3) Web
a. Optimiser son site internet
Principe : Optimisation taille du site + optimisation du code = plus rapide = moins de temps sur le site + moins de place sur les serveurs = moins de consommation = moins d'émissions Co2 Résultats envisageable en moyenne : Diminuer de 20 à 50 % le poids d'un site – Multiplier de 2 à 4 fois la vitesse d'affichage du site
Alléger le code : • Diminuer le nombre de requête • Respecter la norme W3C (+WAI) • Ex : Hiphop for PHP – convertion facebook pour traduire du php en C (diminution de 50% de l'usage CPU des serveurs) •Green code lab : recherches sur l'éco-conception logicielle
Optimiser la taille du site •Optimiser la taille des images et des fichiers •Utiliser des sprites •Supprimer les éléments dont on n'a pas besoin (ex: fichiers de langue non utilisés)
b. Le cloud computing
>> Les serveurs
La consommation énergétique de l'Internet croit annuellement de 20%.
44 millions de serveurs : 2% des émissions Co² mondiale
Equivalent aux émissions du Brésil
Equivalent à l'aéronautique
Une recherche google : 1 heure de lampe basse consommation (tapez directement l'adresse)
Consommation électrique de facebook : Un TGV circulant 24h sur 24 pendant 1 an = consommation électrique annuelle de 2 millions de français
L'universitaire de Dresde, Gerhard Fettweis, juge qu'a ce rythme, dans moins d'un quart de siècle, l'Internet a lui seul consommera autant d'énergie que toute l'humanité aujourd'hui (2008).
Principe :
Optimisation taille du site + optimisation du code
= plus rapide
= moins de temps sur le site + moins de place sur les serveurs
= moins de consommation
= moins d'émissions Co2
Résultats envisageable en moyenne : Diminuer de 20 à 50 % le poids d'un site – Multiplier de 2 à 4 fois la vitesse d'affichage du site
Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants (cloud) des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l'utilisateur.
Une suite logique : des boîtes mails au cloud – la centralisation du web

• l'application: Software as a Service (SaaS)
• la plate-forme (exécute l'application) : Platform as a Service (PaaS)
• l'infrastructure (support de la plate-forme) : Infrastructure as a Service (IaaS)
• les données : Data as a Service (DaaS)

SaaS & DasS : Applications et espace de stockage en location

• Destinées aux clients finaux qui paient un abonnement mensuel en fonction des fonctionnalités souhaitées.
• Les premières applications Web 2.0 à avoir migré dans les nuages sont la messagerie, les outils collaboratifs, le CRM, les environnements de développement et de test.
• Exemples :
• Bureautique : Google agenda, Google documents, Mindmeister
• Graphisme et audio : Adobe Cloud, Aviary Audio Editor
• Stockage de données : Dropbox
• Gestion : Plum
• PaaS & IaaS : Plate-forme et infrastructure en location
• « run à la consommation » (sur les PaaS, IaaS) : il est destiné aux Directions de l'Informatique et aux éditeurs de sites internet.
• Paiement en fonction des ressources nécessaires (espace, mémoire, etc.)
• Exemple : Hébergement de sites internet

Vers une disparition des logiciels
* Une première étape : la disparition progressive des CD d'instaallation
* Les notebooks
* La possibilité de télécharger les logiciels
* Les nouveaux systèmes d'installation : téléchargement d'une application légère pour installer directement le logiciel
* Chromebook : tout se passe en ligne
* L'ajout de liens vers des applications en ligne
* Accès aux applications depuis une identification unique
Avantages
* Accessibilité permanente (tant qu'on a une connection internet)
* Pas de gestion informatique souvent lourde / Mutualisation des coûts
* Evolutivité technique et matériel
* Partage des ressources (ex: Mutualisation du matériel -> affectation des ressources d'une même machine à plusieurs applications -> Optimisation d'usage -> réduction du nombre de serveur -> optimisation des coûts (20 à 25 %)
* Optimisation des ressources / Eco-conception
* le « pay as you go » : on ne paie que ce qu'on consomme (processeur, stockage, réseau)
* le « self service » : rapidité d'allocation de ressources
* Système fiable car tout est optimisé : des machines aux logiciels - Sécurisation des données
* Permet la collaboration
Risques
* Minitel 2.0 : uniquement des clients mais plus de rôle de serveur – La fin d'internet
* Trust d'internet : Pour TPE et PME, solution simple et peu coûteuse
* Richard Stallman, à l'origine de GNU et opensource, voit le Cloud Computing comme un piège marketing (obligation d'acheter)
* Données : Quelle appartenance des données ? Localisation ? Sécurisation des données ? Les données confidentielles (qui doivent être gardées hors réseau) ?
* Les utilisateurs ou les entreprises ne sont plus gérants de leurs serveurs informatiques
* Les entreprises perdent la maîtrise de l'implantation de leurs données ainsi que du cycle de vie des applications. Quelle suite si le service est arrêté ?
* Disponibilité 100% impossible à garantir
* Sécurité : Risque 0 n'existe pas.
* Dispersion des données
Accessibilité
• Handicap : W3C
• Support : Tablettes et portables

4) Evénementiel
a. Principes
o Réduire
o Réutiliser
o Recycler
b. Méthodologie (getion de projet)
o Définir les besoins (avec les parties prenantes)
o • Questionnaires
* • Quantitatifs
* • Qualitatifs
o • Recensement des actions passées (réflexion en cycle de vie)
o • Analyse causes réussites
o • Analyse causes échecs
o • Définition des actions possibles (réflexion en cycle de vie)
o • Nouvelles actions
o • Possibilités d'amélioration anciennes actions
o • Priorisation actions
o • Définition d'indicateurs
o • Mise en place des actions
o • Noter les difficultés/les pistes d'amélioration (au fur et à mesure)
o • Bilan (avec les parties prenantes)
o Bilan réussite
o Bilan échecs
o Mise à jour indicateurs
c. Actions
o Les politiques d'achats, de choix des équipements et de prestations
o Choisir ses partenaires / prestataires selon des critères environnementaux (ex: certifications telles que bio, commerce équitable, fsc, etc.)
o Restauration eco-responsable (ex: Penser au végétariens/végétaliens, proposer de nouvelles saveurs)
o Eco-concevoir les stands et la scénographie (ex: réutilisation des bouteilles d'eau pour faire des lampions lors des rencontres du fleuve)
o Privilégier le réutilisable ou définir les fillières (ex: parc des expos de la beaujoire donne ses moquettes à des associations, partenariats avec des ressourceries)
o Transport et hébergement
o Choisir un lieu accessible (y compris pour les publics handicapés)
o Développer le co-voiturage et les transports collectifs (ex: possibilité de créer des pages événements sur certains sites de covoiturage)
o Prévoir des avantages pour le public utilisant des transports collectifs (ex: Ticket retour offert pour les personnes ayant pris les transports en commun)
o Utiliser des véhicules autonomes (ex: rencontres du fleuve –des vélos)
o Prévoir un parking spécial pour les personnes à mobilité réduite (ex: Aigrefeuille)
o Hébergement (Prévoir des solutions d'hébergement accessible, couchsurfing, etc.)
o Maîtrise des consommations et gestion des déchets
o Réaliser une étude relative à la gestion des déchets
o Limiter les déchets
o Mettre en place le tri des déchets (ex : cendriers de poche)
o Valoriser les déchets (ex: toilettes sèches + paysans)
o Economies d'énergie liées au choix du site et des équipements Economiser l'eau
o Utiliser des gobelets réutilisables (selon la taille de l'événement)
o Utiliser de la vaisselle compostable (selon la taille de l'événement)
o Sensibilisation et information au développement durable
o Former et sensibiliser les équipes
o Sensibiliser et intégrer les artistes à la démarche
o Sensibiliser le public au développement durable
o Communiquer en direction des médias
o Citoyenneté locale et solidarité
o Mobiliser les partenaires du territoire pour une mixité sociale et intergénérationnelle
o Agir en faveur de l'engagement des jeunes (ex: Comité 21 et Slam)
o Accompagner les personnes en situation de handicap
o Accessibilité aux personnes à mobilité réduite, malvoyantes, malentendantes
o Favoriser l'emploi local/les prestataires locaux
o Communication et promotion
o Choisir le supports de communication les plus adaptés (web, papier, etc.)
o Economiser le papier, l'encre, l'énergie
o Optimiser le format des documents
o Choisir son imprimeur selon des critères environnementaux
o Choisir son papier selon des critères environnementaux
o Diffuser selon des critères environnementaux
o Bilan de la démarche responsable
o Réaliser un bilan des actions engagées
o Réaliser un questionnaire de satisfaction du public
o Bilan des GES + Compensation

VII. Conclusion

J'espère que ces quelques éléments vous aurons permi de comprendre pourquoi, comment faire pour agir et communiquer en faveur du développement durable